Définir vos objectifs
Votre projet de création ou de refonte d'un site internet de mairie doit répondre à des besoins concrets :
- Informer les citoyens de manière transparente et réactive ;
- Simplifier les démarches administratives du quotidien grâce à la dématérialisation ;
- Valoriser le territoire communal, ses attraits touristiques et ses commerces ;
- Accompagner les administrés à travers des outils interactifs modernes.
Identifier les contenus
Lister les contenus indispensables pour structurer votre portail :
- Actualités de la commune & alertes prioritaires en temps réel ;
- Agenda des événements locaux, culturels et sportifs ;
- Démarches administratives accessibles 24h/24 ;
- Annuaire complet des services municipaux et associations ;
- Formulaires de contact et de signalement de dysfonctionnement ;
- Publications officielles (comptes-rendus, délibérations, arrêtés).
Penser le site comme un système d'information
Un site de commune n'est pas seulement une vitrine : c'est un système d'information relié aux services municipaux, aux obligations réglementaires et parfois aux logiciels déjà utilisés par les agents. Recensez les outils à connecter ou à faire coexister :
- Portail famille, inscriptions scolaires et réservations de cantine ;
- GNAU (guichet numérique des autorisations d'urbanisme) ;
- GRC (gestion de la relation citoyen) et formulaires de démarches ;
- Outils de rédaction et de publication des délibérations et actes.
Pour chaque outil, précisez le besoin réel : lien vers un service tiers, authentification commune ou échange de données via une API. Faites indiquer les prérequis, les coûts de licence et d'intégration, les responsabilités de maintenance et les mesures de sécurité. Une connexion n'est utile que si elle reste fiable et compréhensible pour les agents comme pour les habitants.
Penser aux usagers
Le site doit être conçu autour des usages de vos différents publics : habitants, associations, entreprises et nouveaux arrivants. Chaque parcours doit être pensé pour simplifier l'accès à l'information sans friction inutile.
Intégrer les obligations légales
Réglementations obligatoires en 2026 :
Votre futur site internet doit impérativement respecter les cadres réglementaires stricts imposés aux collectivités locales. Consultez aussi notre guide sur les obligations numériques d'un site de mairie.
- Accessibilité numérique (RGAA), déclaration d'accessibilité et prise en compte des démarches en ligne
- Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) - Respect de la vie privée
- Sécurisation et souveraineté de l'hébergement des données citoyennes
- Mentions légales obligatoires et informations de contact transparentes
Prévoir la propriété et la réversibilité
Le contrat doit éviter qu'un changement de prestataire bloque l'accès au site ou aux données de la commune. Précisez notamment :
- Que la commune est titulaire du nom de domaine et dispose des accès au compte du registrar ;
- Les droits d'utilisation, de modification et de réutilisation des contenus, visuels et développements spécifiques ;
- Les éléments remis à la fin du contrat : export des contenus et médias, fichiers disponibles, documentation, accès d'administration et modalités de transfert ;
- Le délai, le coût éventuel de l'assistance à la réversibilité et la confirmation de suppression des données chez l'ancien prestataire.
Le sort des logiciels standards, des composants tiers et du code spécifique dépend des licences et du contrat : faites préciser ces droits avant la consultation, plutôt que de supposer que tout le code source sera automatiquement transféré.
Anticiper la gestion et la maintenance
Définissez qui publie, à quelle fréquence, avec quels outils de contribution, et quels droits d'accès sont attribués aux agents. Prévoyez aussi la formation, les mises à jour, les sauvegardes, la surveillance de sécurité et le support après la mise en ligne.
Demandez des engagements de service (SLA) adaptés : plages de support, niveaux de gravité, délai de première prise en charge et délai cible de rétablissement. À titre d'exemple de grille à négocier, un incident bloquant peut appeler une prise en charge sous 2 h, un incident majeur sous 8 h et une demande non bloquante sous 48 h ouvrées. Ces délais sont des exemples de réponse, pas une garantie de résolution ; le contrat doit le dire clairement.
Budget et planning
En 2026, les budgets de création varient fortement selon le niveau de service : comptez environ 2 500 à 5 000 € pour une offre packagée, 5 000 à 15 000 € pour un site accompagné et personnalisé, et 15 000 à 25 000 € ou plus pour un portail sur mesure avec des fonctionnalités et interconnexions avancées. Il faut généralement ajouter 500 à 3 000 € par an pour l'hébergement et la maintenance. Ce sont des ordres de grandeur : le périmètre, les prestations incluses et le statut HT ou TTC doivent être vérifiés sur chaque devis.
Neoville Essentiel se positionne à 1 899,60 € TTC de mise en service, puis 78,40 € TTC par mois, soit 940,80 € par an. Le coût total est de 2 840,40 € TTC la première année et de 4 722 € TTC sur trois ans au tarif actuel, hors options ou évolution tarifaire. L'abonnement inclut notamment l'hébergement en France et le support : comparez donc les services compris, pas uniquement le montant de maintenance.
Pour un site plus personnalisé, Neoville Classique affiche une mise en service à 9 500 €, avec un abonnement ajusté aux besoins. Les projets Neoville Premium, qui impliquent des développements spécifiques, sont chiffrés sur étude. Les tarifs Neoville sont indiqués TTC lorsqu'ils sont ainsi affichés ; vérifiez la base HT ou TTC des autres devis avant toute comparaison.
Les délais dépendent eux aussi du niveau de personnalisation : une offre packagée peut être déployée en 4 à 8 semaines, un projet avec accompagnement personnalisé prendre 2 à 4 mois, et un portail complexe 3 à 6 mois. Avec notre offre Essentiel, la mise en service se fait en quatre semaines, sous réserve de la transmission des contenus et des validations nécessaires.
Intégrez au calendrier et au budget :
- Le budget global réaliste d'acquisition, d'hébergement et de maintenance annuelle ;
- Le calendrier prévisionnel des différentes phases jusqu'à la mise en ligne ;
- La gouvernance décisionnelle interne (comité de pilotage, élus référents) ;
- L'accompagnement à la formation des agents par un prestataire spécialisé public.
Adapter le cahier des charges au marché public
Pour un site internet, estimez le besoin global sur toute la durée du contrat : création, hébergement, maintenance, licences et options. Au 1er avril 2026, le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables pour les marchés de fournitures et de services est de 60 000 € HT. En dessous, l'achat direct reste soumis aux principes de bonne gestion des deniers publics ; au-dessus, une procédure adaptée peut s'appliquer avant le seuil européen et la procédure formalisée. Le seuil ne signifie donc pas qu'un appel d'offres formel est nécessaire dès 60 000 €.
Les règles peuvent évoluer et dépendent du besoin et du contrat : vérifiez les seuils en vigueur auprès de la Direction des Affaires Juridiques de Bercy et consultez notre guide sur les seuils des marchés publics pour un site de mairie. Le fractionnement artificiel d'un besoin pour contourner un seuil est interdit.
Avez-vous réellement besoin d'un cahier des charges complexe ?
Avec Neoville et ads-COM, nous accompagnons les collectivités de la définition de leur besoin le plus élémentaire jusqu'à la mise en ligne finale.
- Cadrage stratégique rapide du projet,
- Architecture claire de l'information municipale,
- Conformité RGPD et accessibilité RGAA garantie,
- Design fluide et ergonomie centrée utilisateur,
- Adaptabilité mobile (responsive design haut de gamme),
- Formation clé en main pour vos équipes municipales.
Un site opérationnel en seulement 4 semaines, sans complexité inutile.
Et pour aller plus loin...
Questions fréquentes sur le cahier des charges
Ce n'est pas une obligation légale, mais c'est fortement recommandé dès que le projet implique plusieurs prestataires potentiels ou une procédure de marché public. Un cahier des charges clair, même court, évite les malentendus et sécurise le déroulement du projet.
Il n'y a pas de nombre de pages idéal : mieux vaut un document court et précis qu'un document long et flou. L'essentiel est de couvrir les objectifs, les contenus attendus, les obligations légales, la gouvernance et le budget, sans multiplier les détails techniques inutiles.
Idéalement les élus référents, la direction générale des services, le ou la secrétaire de mairie en charge de la communication, et si possible un représentant des services techniques. Cela garantit que tous les besoins métier sont bien identifiés en amont.
Il suffit d'inscrire ces obligations comme prérequis non négociables dans le document, sans avoir à en maîtriser les détails techniques : c'est au prestataire retenu de démontrer sa conformité. Neoville intègre nativement ces exigences, quelle que soit l'offre choisie.
Oui, un cahier des charges n'est pas figé, mais chaque évolution significative doit être validée avec le prestataire pour en mesurer l'impact sur le budget et le planning. C'est pourquoi il vaut mieux cadrer le plus précisément possible les besoins essentiels dès le départ.
Oui. Nos équipes proposent un accompagnement au cadrage du besoin, pour vous aider à formaliser vos priorités avant même le choix du prestataire, que vous reteniez ensuite Neoville ou une autre solution.
Pas nécessairement. Au 1er avril 2026, le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables pour les marchés de fournitures et de services est de 60 000 € HT. Au-dessus, une procédure adaptée peut s'appliquer ; l'appel d'offres formalisé ne s'impose pas automatiquement à ce montant. Estimez le besoin global sur la durée du contrat et vérifiez les règles en vigueur au lancement de la consultation.
Le cahier des charges décrit le besoin et les exigences de la consultation. Il devient une pièce contractuelle lorsque le marché le désigne ou l'intègre parmi ses documents contractuels. Indiquez clairement les pièces applicables et leur ordre de priorité, puis faites valider le dossier par votre service juridique ou votre conseil.
Un modèle peut servir de point de départ, mais il doit être adapté à vos services, vos publics, vos logiciels métier, vos exigences RGAA et RGPD, ainsi qu'à vos besoins de maintenance et de réversibilité. Un copier-coller risque de conserver des exigences inutiles ou d'oublier des besoins propres à votre commune.
Il n'existe pas de nombre de pages obligatoire ni de repère universel de 45 pages. Un document court et précis suffit si le périmètre, les parcours usagers, les contenus, les interfaces, les critères de choix et les engagements de maintenance sont décrits sans ambiguïté.
En 2026, les repères de création sont d'environ 2 500 à 5 000 € pour une offre packagée, 5 000 à 15 000 € pour un site personnalisé et accompagné, et 15 000 à 25 000 € ou plus pour un portail sur mesure. Ajoutez généralement 500 à 3 000 € par an pour l'hébergement et la maintenance. Notre offre Essentiel est proposée à 1 899,60 € TTC de mise en service et 78,40 € TTC par mois, soit 2 840,40 € TTC la première année ou 4 722 € TTC sur trois ans au tarif actuel, hors options. L'abonnement comprend notamment l'hébergement en France et le support ; comparez les prestations et vérifiez la base HT ou TTC. Côté délais, comptez environ 4 à 8 semaines pour une offre packagée, 2 à 4 mois pour un site personnalisé et 3 à 6 mois pour un portail complexe. Avec notre offre Essentiel, la mise en service se fait en quatre semaines, sous réserve de la transmission des contenus et des validations.